Samedi 20 décembre 2008
Il existe de nombreuses façon d'intégrer de la vidéo dans un blog ou un site:

1- FOURNISSEURS DE CONTENU VIDEO

Les fournisseurs de contenu vidéo tels que DailyMotion ou Youtube permettent d'uploader des vidéos directement sur leur serveur et de récupérer le code du player.
le code ressemble à ça :

<div><object width="320" height="261"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k1KvntC3L3h9XboBHK&related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src=le le "http://www.dailymotion.com/swf/k1KvntC3L3h9XboBHK&related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="320" height="261" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3hpbg_final-next-alvik-the-music-video_music">FINAL NEXT - Alvik - the music video</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/gyomh">gyomh</a></i></div>


Il suffit de créer un nouvel article dans l'éditeur de blog, de passer en édition HTML et de coller le code généré.
le lecteur peut être configurable (taille, couleur...) suivant les sites.

ça donne ça:


FINAL NEXT - Alvik - the music video
envoyé par gyomh

liste des sites:
DailyMotion
YouTube
Wat
Vimeo
Wideo


2- LECTEURS INDEPENDANTS LIBRES

Une autre méthode consiste à récupérer un lecteur libre. Cette méthode permet d'héberger soi-même ses vidéos. Il est donc préférable d'avoir un hébergement sur un serveur (mon site est hébergé par Infomaniak). Mais il existe aussi des sites qui proposent de l'espace disque. ( Free propose 10Go avec son abonnement, 100Mo chez iFrance, il y a une liste de sites sur ToutGratuit ).
De nombreux sites proposent des lecteurs flash, j'en retiendrai deux : FLV Player et LongTail video
Il est possible de definir beaucoup de paramètres tel que la lecture automatique, le nombres de boutons, les couleurs, les listes de lecture... Ces lecteurs sont beaucoup plus configurables que ceux des fournisseurs de contenu. De plus (au risque de me répéter) les vidéos sont hébergées par vous et vous appartiennent.
Pour récupérer le lecteur sur votre blog, le fonctionnement est sensiblement le même. Après avoir configuré le lecteur, il suffit de copier le code. Il est également possible de récupérer le lecteur lui-même (en tant qu'objet) et de l'installer sur son site. C'est le cas pour le lecteur de LongTail (JW Player). En effet, il est obligatoire pour ce lecteur de le télécharger et de l'installer sur son site. La manipulation est donc plus complexe pour les novices.

au final, ça donne ça :

FLV Player



LongTail Video

Par gyomh - Publié dans : FOURRE-TOUT - Communauté : Blog VJing
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Dimanche 20 avril 2008

Alors que des chercheurs comme le Pr. Marvin Minsky travaille sur des applications et  des outils "intelligents" et sur le rapport homme/machine, il existe des gens qui se disent professeur ou chercheurs qui ose appeler intelligence artificielle ce genre de soft qui existe depuis l'invention du minitel rose. Bon, ça date de 1995, mais c'est quand même ultra basique... Son créateur, le Docteur Richard Wallace a tout de même reçu 2000$ au prix Loebner !         Plus d'info ===>

Le projet s'appelle A.L.I.C.E. C'est un programme de base qui n'est pas capable de tenir une conversation de plus de deux phrases, sauf si c'est lui qui mène la danse...
Enfin, histoire de faire syle, ils ont inclu un pauvre avatar en flash (disponible sur le site www.sitepal.com)... de la  grande arnaque.
Dans le genre "faux trucs intelligents", il existe un autre site qui prétend avoir les bots les plus mieux de la terre ! Le site c'est a-i.com , le titre "Ai Research", rien que ça ! :) on peux "créer" son propre bot...
Si vous avez envie d'aller insulter le mien :



C'est en anglais, mais ne vous inquiétez pas, il est très mauvais.
juste un exemple de début de conversation:

ALEX says:
Hello friend. My name is ALEX. I am gyomh's virtual companion. How are you today?.

User says:
i am fine, and you

ALEX says:
It's not often I meet someone who's fine and me. Interesting.

C'est du grand n'importe quoi, et ça ne sert strictement à rien.
Rien de tel pour passer un dimanche pluvieux...

Pas mal de liens à propos des chatbots sur www.freshlinks.net

Par MYOP.09 - Publié dans : FOURRE-TOUT
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Jeudi 30 novembre 2006

Une vidéo très belle de Danny Brown, ou comment utiliser le reverse de façon magique...

Par MYOP.09 - Publié dans : FOURRE-TOUT
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Mercredi 29 novembre 2006
Par MYOP.09 - Publié dans : FOURRE-TOUT
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Vendredi 17 novembre 2006

Combien de fois n'avez-vous pas reçu dans votre boîte mail un message de l'un de vos amis vous avertissant qu'un nouveau virus lui était signalé ou qu'un piratage était possible sur les téléphones portables ou sur les cartes bancaires. Ou encore, qu'il suffisait de retransmettre la chaîne pour gagner des bouteilles de champagne, et aussi de renvoyer une chaîne de solidarité pour que les clics soient comptabilisés et amassent un capital pour une petite cancéreuse. La source était sûre, le message tout à fait officiel, contenait une adresse e-mail valide pour la réponse. Cet ami bien intentionné envoyait son message à toutes les personnes de son carnet d'adresse. Certainement, qu'à leur tour, elles faisaient de même. Et bien, tous ces internautes ont été victime d'un canular, ce, dans 99,999 % des cas.



Pour savoir si un message est un canular ou un Hoax, il existe des sites qui vous permettent de vérifier la véracité d'un mail, d'une pétition ou d'une chaîne.
Allez sur Google et entrez le mot-clef de la chaîne + hoax + canular (mot  hoax  canular). Le résultat de la recherche vous donnera le nom des sites qui traitent du sujet qui est certainement faux.

Visitez le site Hoaxbuster qui est le grand spécialiste bien renseigné des canulars du web ou Secuseur ou encore Hoaxkiller pour comprendre de quoi il s'agit.

Lorsque vous aurez contrôlé les informations du message reçu, envoyez un mail à votre correspondant qui vous l'a envoyé ainsi qu'à tous ceux à qui il a envoyé la fausse nouvelle. Ceci aura pour effet d'arrêter en partie la rumeur ou tout au moins d'en limiter les effets. Si vous ne le faites pas, le système de chaîne étant exponentiel, vous recevrez de plus en plus et de façon régulière ce genre de fausses nouvelles que vous ne prendrez plus le temps de vérifier. Mais alors, qui peut dire si elle n'était pas importante et sérieuse ? (disparition d'Estelle)

Enfin, pour vos autres contacts, N'UTILISEZ PLUS le champ " Cc " (communiqué), mais le champ " Copie conforme cachée " ou " Ccc " ou " Bcc " (Blind carbon copy). Sauf, évidemment, si vous voulez expressément informer vos contacts quels sont les autres destinataires. Si vous faites un copier/coller d'un mail circulaire, d'une chaîne, ne faites pas figurer les adresses des correspondants précédents dans le corps du texte de votre mail à envoyer.

Lien RSS de Hoaxbuster.

 

Par MYOP.09 - Publié dans : FOURRE-TOUT
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Dimanche 3 septembre 2006

Teuf chez Nico...
un grand merci à Stouf pour avoir enervé le chat....

Par MYOP.09 - Publié dans : FOURRE-TOUT
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Samedi 12 août 2006

Intel vient de combler des failles de sécurité touchant les pilotes Wi-Fi. Les Mac aussi sont fragilisés par ces menaces.

Y a-t-il un pilote Wi-Fi fiable dans le portable ? Jusqu'ici, on ne se posait pas vraiment la question. Mais voilà qu'Intel, chantre du sans-fil avec sa plate-forme Centrino (1), a émis il y a quelques jours sa première alerte de sécurité touchant un des composants de sa plate-forme pour ordinateur portable. Précisément, elle concerne les pilotes (ou drivers) de ses cartes de connexion Wi-Fi (cartes PRO/Wireless 2100, 2200BG, 2915ABG et 3945ABG) et leur logiciel d'administration PROset. Ceux-ci présentaient des vulnérabilités permettant à un pirate de mettre la main sur la machine.

Et le matériel Wi-Fi d'Intel n'est pas le seul à être faillible. Lors du congrès BlackHat, qui réunit cette semaine hackers et experts en sécurité, deux Américains ont prouvé qu'il était possible de pirater un portable Mac, en profitant d'une faille de ses pilotes Wi-Fi.

Les deux démonstrateurs, un professionnel de la sécurité et un étudiant, ont toutefois précisé que d'autres ordinateurs, portables ou non, étaient accessibles en exploitant le même filon et pas seulement ceux d'Apple. Ils ont d'ailleurs présenté une conférence toute dédiée à la sécurité des drivers des matériels sans fil.

Une menace limitée

Même si les pilotes s'avèrent être le nouveau maillon faible des terminaux mobiles, la menace est pour l'instant limitée. Les failles constatées chez Intel ont été colmatées avant d'être rendues publiques et aucune exploitation malveillante ne semble en avoir été faite. « Les vulnérabilités ne concernent que les anciennes versions des drivers. Si l'utilisateur a fait ses mises à jour habituelles, il ne court aucun risque », souligne Thierry Marseille d'Intel France.

Dans le doute, il est possible de tester sa configuration à l'aide d'un outil Intel. Les mises à jour (pesant jusqu'à 129 Mo) sont, quant à elles, disponibles sur le site du fabricant de puces. D'autres éditeurs et constructeurs ne manqueront pas de livrer leurs propres mises à jour dans les mois à venir, si la menace des drivers Wi-Fi venait à se confirmer.



(1) Pour être estampillé Centrino, un ordinateur doit comporter un processeur Pentium M ou Core Solo, un chipset Intel 855, 915 ou 945 et une carte Wi-Fi Intel.

 

Source : Julie de Meslon , 01net., le 04/08/2006 à 13h35

Par MYOP.09 - Publié dans : FOURRE-TOUT
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Mercredi 28 juin 2006


L'INA a déjà mis en ligne plus de 100 000 archives, et "ce n'est qu'un début" d'après leurs dires !
Le téléchargement est, bien sûr, payant; mais les prix ne sont pas excessifs, tout dépend du sujet et de la durée... (de 1€ pour moins de 10min d'info à 6€ ou plus pour 30min ou plus de divertissement... l'info bradée face à l'entertainment...hmm)
C'est en tout cas une mine d'or pour ceux qui ont besoin d'images d'archives.

Au niveaux des droits : (source: INA.fr)
"Afin de respecter au mieux les droits d’auteurs et des ayant droits des 100 000 émissions mises en ligne, l’Ina a mené une réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour protéger les archives, tout en garantissant une accessibilité adaptée à l’usage des internautes.

C’est pourquoi, deux systèmes de protection des fichiers sont utilisés sur le site ina.fr :

invisible, il est mis sur le flux vidéo
et permet d’identifier l’utilisateur
à l’origine de l’achat du document.

une fois associé à un code identifiant unique,
permet la visualisation du programme
seulement par l’utilisateur qui a acheté le fichier.


Je n'ai pas encore essayé de télécharger des vidéos et de les passer dans Resolume, mais si leur protection marche si bien, il faudra télécharger les vidéos sur l'ordi qui servira pour le mix....
A voir...

Par MYOP.09 - Publié dans : FOURRE-TOUT
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Jeudi 22 juin 2006


Framasoft.net est un très bon site qui regroupe énormément de liens de logiciels libres.

Framasoft se définit comme « un site qui gravite autour du logiciel libre et son état d’esprit ».

Qu’est-ce qu’un logiciel ?

Pour comprendre le concept de Logiciel Libre, vous devez d’abord comprendre ce qu’est un logiciel (ou encore programme ou application). Du point de vue de l’utilisateur, un logiciel est une application qui répond à l’un de ses besoins (traitement de textes, programme de dessin, jeu, ...). C’est une suite de petites instructions invisibles pour l’utilisateur, qui forme un tout cohérent.

Ces logiciels ont besoin d’un système d’exploitation pour fonctionner. Le système d’exploitation permet d’accéder aux ressources de la machine (lecteur de disquettes, écran, clavier, ...). C’est aussi le système d’exploitation qui se charge d’exécuter les instructions du programme constituant le logiciel.

Les instructions d’un logiciel sont écrites dans un langage que l’ordinateur peut comprendre, le langage machine (ou langage binaire). Mais celui-ci est très difficile (voir impossible) à lire et à comprendre pour un humain.

Pour créer un logiciel, la manière la plus courante est donc de l’écrire dans un langage informatique compréhensible par des humains, et ensuite de le traduire vers le langage binaire. Cette traduction est effectuée par un logiciel appelé compilateur.

Le logiciel dans sa forme compréhensible est appelé source du logiciel, ou source du programme (parfois aussi "code source" par abus de langage), et dans sa version en langage machine, il est appelé "binaire" (ou exécutable).

Qu’est-ce qu’un logiciel libre ?

Un logiciel libre est un logiciel garantissant un certain nombre de libertés à ses utilisateurs.

Nous allons procéder par analogie en comparant le code source d’un logiciel à une recette de cuisine.

Imaginons que vous vous trouvez dans un restaurant et que vous mangez un excellent plat. Peut-être aurez-vous l’envie de pouvoir le cuisiner chez vous pour vos amis ?

C’est impossible si vous n’avez pas la recette du plat. Vous pouvez toujours le manger dans le restaurant, mais même si vous connaissez le goût, vous ne savez comment le reproduire. La liberté d’échanger des recettes de cuisine est essentielle pour les cuisiniers comme pour les simples gourmets.

En informatique, il en va de même pour un logiciel. Le code source est la recette, le binaire est le plat déjà cuisiné. La plupart des logiciels dits logiciels propriétaires sont distribués sans leur code source et il est interdit d’essayer de comprendre leur fonctionnement, de les partager avec vos amis ou d’essayer de les modifier pour les adapter à vos besoins.

Au contraire, un logiciel libre vous garantit quatre niveaux de libertés :

  • utilisation : la liberté d’utiliser/exécuter le logiciel pour quelque usage que ce soit.
  • étude : la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à vos besoins.
  • redistribution : la liberté de redistribuer des copies.
  • modification : la liberté d’améliorer le programme, et de rendre publiques vos améliorations de telle sorte que la communauté tout entière en bénéficie.

Ce sont des libertés fondamentales à l’utilisation de l’informatique, à la création et au partage des informations. Les logiciels libres sont avant tout porteurs de liberté de partage et d’accès à la connaissance.

Elles sont bien sûr essentielles aux informaticiens, mais aussi aux utilisateurs, auxquels elles fournissent une maîtrise des outils et des informations, en empêchant toute dépendance permanente vis-à-vis d’un quelconque éditeur de logiciels.

Logiciel libre, freeware, shareware ... ?

Quelle est la différence entre logiciel libre, freeware, shareware, logiciel du domaine public, ... ?

Notons que le terme logiciel libre vient de l’anglais Free Software (où free s’entend dans le sens de free speech (libre expression) et non pas free beer (gratuité). Logiciel libre ne signifie pas "non commercial" ou gratuit.

Un logiciel libre doit être disponible pour un usage commercial, pour le développement commercial et la distribution commerciale. Le développement commercial de logiciel libre n’est plus l’exception ; de tels logiciels libres commerciaux sont très importants.

Le logiciel libre s’oppose au logiciel propriétaire qui n’offre pas les "quatre libertés". "Commercial" et "propriétaire" ne sont donc pas synonymes : si la plupart des logiciels commerciaux sont propriétaires, il en existe aussi des libres ; il existe de même des logiciels non-commerciaux libres et d’autres non-libres.

Un logiciel libre protège la liberté des utilisateurs. À l’opposé, toutes les autres formes de distribution posent des problèmes en matière de liberté pour les utilisateurs. Voici quelques exemples de ces formes de distribution qu’il ne faut pas confondre avec le logiciel libre :

  • un "freeware" (logiciel gratuit ou graticiel), contrairement au " free software ", indique simplement que le logiciel fourni est gratuit, indépendamment de sa licence d’utilisation. Dans certains cas, ce sont des logiciels du domaine public. Le code source du programme n’est pas disponible, ce qui interdit, par exemple de corriger des bugs ou d’effectuer des améliorations ;
  • un "shareware" (partagiciel) est un logiciel dont l’auteur demande aux utilisateurs réguliers de son programme une rétribution volontaire. La rediffusion ou la modification d’un tel programme n’est pas autorisé ;
  • un logiciel du domaine public n’est plus soumis au droit d’auteur. Si le code source est dans le domaine public, c’est un logiciel libre, mais très souvent le code source n’est pas disponible (seul le code binaire est disponible). Dans ce cas, ce n’est pas un logiciel libre.
    Parfois, on utilise le terme "domaine public" d’une façon peu précise pour dire "libre" ou "disponible gratuitement". Toutefois, "domaine public" est un terme légal qui signifie précisément que le logiciel n’est pas "soumis au droit d’auteur".

Un peu d’histoire

Des débuts de l’informatique et aux années 80, les programmeurs de logiciel trouvaient tout à fait naturel le fait de partager les codes sources de leurs programmes. Cette démarche était encouragée par les constructeurs d’ordinateurs, comme IBM par exemple. Le logiciel libre existait déjà dans la pratique si ce n’est dans la forme juridique.

Au début des années 80, différents éléments ont remis en cause cette habitude de partage, et la notion de logiciel propriétaire va apparaître par la création notamment de licences d’utilisation restrictives.

L’un des plus célèbres hackers du MIT, Richard Stallman considérait que cette nouvelle conception de l’informatique était aux antipodes de la manière naturelle de travailler, qui est à rapprocher des pratiques scientifiques de publication, de partage, de revue par les pairs.

Face à cette situation, et pour sauvegarder l’informatique libre, Richard Stallman a initié en 1983 le projet GNU (GNU est un jeu de mots récursif signifiant GNU’s Not Unix). Ce projet visait à concevoir un système d’exploitation complet et entièrement libre. Ce système serait compatible avec UNIX, mais serait différent. Aujourd’hui ce système existe, et s’appelle GNU/Linux. Pour soutenir le développement du projet GNU, la Free Software Foundation (http://www.fsf.org) a été créée en 1985.

Pour valider ce système, une base légale est nécessaire. Cette base légale, créée de toutes pièces, est la licence GNU GPL (pour GNU General Public License). La GNU GPL est la licence des logiciels libres par excellence. Elle détermine des conditions de distribution qui garantissent les libertés de l’utilisateur. On peut estimer à plus de 70 % le nombre de logiciels libres qui sont protégés par la GNU GPL.

Parmi l’ensemble des figures du logiciel libre, Richard Stallman est considéré comme le fondateur du logiciel libre. Il a conceptualisé le mouvement du logiciel libre, écrit quelques-uns des plus célèbres logiciels libres et initié la théorie légale du logiciel libre.

Quel est l’intérêt du logiciel libre ?

Le principal intérêt du logiciel libre ne se situe pas au niveau de ses mérites techniques, mais bien dans l’essence même du logiciel libre : la liberté (liberté d’expression, d’association, d’entreprise, d’user à sa guise de l’information disponible et de la partager, au bénéfice de chacun, donc de tous).

Le mouvement du logiciel libre, se référant à l’utilité sociale, s’oppose à l’appropriation individuelle de la production intellectuelle dans le logiciel. Le logiciel libre permet une réelle appropriation citoyenne de l’informatique.

Au-delà de la liberté, l’intérêt du logiciel libre est multiple : liberté de faire des copies du logiciel pour son propre usage ou pour ses amis ; apprentissage approfondi (pour beaucoup de professionnels, "la meilleure documentation qui puisse exister, ce sont les sources elles-mêmes") ; correction plus rapide des erreurs ; pérennité par la maîtrise du code source et de son évolution ; souplesse par l’adaptation du logiciel à des besoins particuliers ; défense du pluralisme linguistique par la traduction du logiciel indépendamment de l’existence d’un marché ; nouvel état d’esprit dans lequel l’utilisateur veut ou du moins peut apprendre ; indépendance par rapport à un éditeur ; adéquation de l’évolution du logiciel avec les besoins de l’utilisateur ; absence de logique marchande conditionnant les sorties des différentes versions, ...

L’utilisateur ne bénéficie pas directement de l’accès aux sources. La plupart des automobilistes ne connaissent pas le fonctionnement d’un moteur : c’est la même chose en informatique. Maintenant, imaginons un monde où 10% de la population fait de la mécanique pendant ses moments perdus, et passe son temps à améliorer son véhicule. Si vous achetez une voiture d’occasion, vous êtes sûr que le moteur a été amélioré par son propriétaire précédent. On gagne en fiabilité, en performance et en qualité.

En informatique, la même chose existe mais là, vous avez une voiture neuve qui profite de toutes les technologies développées dans des petits garages indépendants par des artisans habiles, et dont les meilleures sont rassemblées dans votre véhicule. Vous êtes sûr de la qualité tout comme de la sécurité. Dans le cas d’un vice de conception, vous êtes quasiment certain que quelqu’un aura détecté l’erreur avant vous et l’aura corrigée.


[Source : framasoft]

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Samedi 17 juin 2006

TribalWeb 2.03 / ShalSoft

Echanger des fichiers sur un réseau privé

La technologie "peer to peer" est souvent associée à des logiciels comme eMule ou BitTorrent qui permettent à des milliers d'utilisateurs de s'échanger des fichiers à travers le monde. TribalWeb, lui, vous propose au contraire de partager vos fichiers avec vos proches, sur un réseau privé que vous créez. Seuls les utilisateurs que vous invitez ont accès à ce réseau.

Les fichiers que vous partagez alors n'ont aucune limite en nombre ou en taille et transitent de manière cryptée d'un ordinateur à l'autre, sans passer par un serveur central. Les transferts peuvent être interrompus et repris ultérieurement sans perte des données déjà téléchargées. Un module vous permet de rechercher les fichiers partagés sur la machine d'un des invités ou sur l'ensemble du réseau et d'afficher, par exemple, un aperçu des photos disponibles. Le module de discussion vous propose, quant à lui, d'envoyer des messages aux autres invités d'un réseau, par exemple pour les avertir de la mise à disposition de nouveaux fichiers.

En conclusion, un bon compromis au serveur FTP.

info:www.clubic.com

Par MYOP.09 - Publié dans : FOURRE-TOUT
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